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Espace Web 2.0

  • Larousse met en ligne une encyclopédie gratuite et contributive (14 mai 2008 )

    Menacé par Wikipédia, Larousse contre-attaque sur Internet en proposant en accès libre, la grande encyclopédie Larousse, soit 170 000 articles et 10 000 fichiers médias (animations, photos, dessins). Toutefois pas de vidéos. En plus, Larousse fait appel à la connaissance des internautes. Chacun peut contribuer au projet encyclopédique directement sur le site Larousse.fr. L’éditeur n’exclut pas de commander des articles aux meilleurs contributeurs pour l’encyclopédie générale. Alors à vos claviers (une inscription suffit)

  • Wikipedia fête ses 10 millions d’articles (31 mars 2008 )

    L’encyclopédie collaborative a dépassé le cap des 10 millions de contributions postées en 250 langues.

    « C’est incroyable de penser que nous sommes passés d’un seul Wikipedia écrit en anglais à des Wikipedias disponibles dans plus de 250 langues. Nous n’aurions jamais pu imaginer en 2001, au début de l’aventure, que nous aurions pu atteindre 10 millions d’articles si rapidement », se félicite dans un communiqué Jimmy Wales, le fondateur de Wikipedia.

  • L’encyclopédie de la vie ouvre ses portes (21 mars 2008 )

    L’Encyclopédie de la vie (Encyclopedia of Life), qui se donne pour objectif de rassembler des informations sur 1,8 millions d’espèces vivantes connues, vient de mettre en ligne ses 30 000 premières pages essentiellement consacrées aux amphibiens, aux poissons ainsi qu’aux plantes. Il est possible de consulter des textes, des cartes, des photographies, des vidéos, les informations sur la classifications des espèces, etc.
    Animé par des scientifiques, ce projet est soutenu par des institutions prestigieuses telles que le Field Museum of Natural History, Harvard University, le Marine Biological Laboratory, le Missouri Botanical Garden, la Biodiversity Heritage Library sans oublier le American Museum of Natural History de New York et le Natural History Museum de Londres.

    Contrairement à des encyclopédies comme Wikipédia, le contenu n’est pas alimenté par les internautes mais par des centaines de scientifiques reconnus dans leur spécialité. On estime qu’il faudra environ 10 ans pour créer l’ensemble des pages numériques qui contiendront toutes les espèces vivantes cataloguées depuis 250 ans par les scientifiques.

    Selon Edward Osborne Wilson — l’un des principaux responsables de ce projet —, “l’Encyclopédie contiendra tout ce qui est connu en biologie et tout ce qui sera nouveau y sera ajouté au fur et à mesure des découvertes (…) Ce sera un outil de grande valeur non seulement pour les chercheurs, mais aussi pour les enseignants, les étudiants et les décideurs politiques.” Pour nous aussi spécialistes de l’information documentaire. Le site : www.eol.org

  • Facebook en français : http://fr.facebook.com/

Facebook a lancé dimanche soir (09 mars 200 8) une version française de son site communautaire, après avoir proposé le mois dernier des moutures en espagnol et en allemand. Comme avec les précédentes localisations, le site de socialisation s’est appuyé sur le travail de ses membres francophones pour traduire de l’anglais vers le français chaque module du site. (Source : Reuters)

  • Présentation de la nouvelle Bibliothèque publique d’Amsterdam. Un exemple de plus de ce qu’on peut faire pour promouvoir sa bibliothèque et/ou élaborer des “guides de l’utilisateur” en video, et je crois sincèrement qu’on peut réaliser de meilleurs montages que celui-ci. Clin d’oeil à tous les “Service des relations publiques” de nos bibliothèques, archives, musées.

  • Vidéo promotionnelle de EUROPEANA (Bibliothèque numérique européenne)

Voir la démo et le site en question :

  • Web 1.0 versus Web 2.0 (une explication simple par l’image).

web1_0-vs-web2_0.jpg
  • Facebook arrive en Version Française
    Aujourd’hui disponible en espagnol, le site promet une version française dans les semaines à venir. Dans les deux cas, ce sont des internautes bénévoles qui ont été mis à contribution. http://www.facebook.com/

  • Babbel, laboratoire de “langue 2.0“. Cette plateforme communautaire permet à ceux qui ont séché les cours d’anglais au lycée ou qui n’ont pas eu la “chance” d’avoir un(e) petit(e) ami(e) allemand(e) ou espagnol(e) (et j’en fais partie) de rattraper le temps perdu et d’apprendre gratuitement ces langues. Méthode d’autoformation en ligne et réseau social, Babbel compte sur sa commnauté d’utilisateurs pour enrichir en permanence son contenu, ces derniers sont invités à soumettre de nouveaux mots ou phrases des photos ou autres images qui seront évaluées pour leur pertinence par ces mêmes utilisateurs. Inscription gratuite, et croyez-moi ça vaut la peine d’y faire un tour. http://www.babbel.com
  • Voici un petit film exposant les principes de base de la bibliothèque 2.0, illustré par une présentation de Hawaii Pacific university et de son campus.
  • Web 2.0 : Digg change son système de classement. Le moteur de recherche modifie l’algorithme de classement des actualités sur sa page d’accueil. Kevin Rose en personne, le co-fondateur de Digg, l’a annoncé le 23 janvier 2008 sur le weblog de Digg: le moteur américain de recherche collaborative d’actualités a modifié son algorithme de classement des résultats. Objectif : “donner à chaque utilisateur une chance équitable de voir les actualités qu’il soumet arriver jusqu’à la page d’accueil” et faire en sorte que les contenus les plus populaires soient sélectionnés par un groupe aussi diversifié de ‘diggers’ que possible.
  • Les PUF se mettent au wiki
    Le nouveau site de l’éditeur donne la parole aux internautes et aux experts pour enrichir le traitement de l’actualité et éclairer d’un nouveau jour la production de ses auteurs. http://www.beta.puf.com/wiki/Accueil
  • Le 7 janvier 2008, James Wales, le cofondateur de la célèbre encyclopédie en ligne Wikipedia, a lancé son nouveau projet : Wikia Search. Il s’agit d’un moteur de recherche qui veut faire appel aux contributions des internautes pour améliorer la pertinence de ses résultats.
    Ainsi, pour s’impliquer dans ce projet de moteur de recherche participatif, il suffit de créer un compte utilisateur. Ensuite, il est possible de noter — avec de petites étoiles — les résultats trouvés à partir d’une requête. Les internautes disposent aussi d’une interface wiki pour engager une discussion autour de résultats qui font l’objet de divergences entre les participants. Pour les concepteurs de Wikia Search, ces interventions humaines pourraient permettre de mieux neutraliser les tentatives de fraude au référencement à partir de méthodes techniques qui ne sont pas toujours détectées par les moteurs. Il n’en reste pas moins — et ceci a été régulièrement vérifié sur Wikipédia — que persiste un fort risque de manipulation par les utilisateurs eux-mêmes pour favoriser un site par rapport à un autre.

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