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N° 19 - Métavers & pratiques documentaires mai 6, 2008

Posted by Antonin Benoît DIOUF in Bibliothèque 2.0, Technologies de l'information, Web 2.0.
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La navigation continue au sein des univers virtuels à la recherche des îles où sont déclamées les notions qui nous sont familières. Cette quête s’est limitée à Second life seulement et le premier constat est la part infime de structures francophones ayant investi ce milieu. Il va donc falloir se coltiner toute une bonne dose de vocabulaire et syntaxe anglaise. L’endroit le plus « important » pour voir la présence de bibliothèques dans Second life est «Info island» qui fédère une quinzaine d’îles virtuelles regroupant plus de 500 bibliothécaires publics et universitaires. Quoi de plus parlant que l’image ? Je vous invite donc à parcourir cet archipel grâce à la magie “Youtubique”.

Si vous ne vous êtes pas ennuyés et que cette vidéo ait donc aiguisé votre appétit pour plus de découvertes, je vous invite à intégrer le réseau social des bibliothécaires de Second life et voir un exemple de job qui y est mené par une « collègue-avatar » dont voici l’interview en français).

Au cours de mon périple volant dans ce métavers j’ai atterri (presque amerri :-) ) sur l’île Riviera, où se trouve la Bibliothèque francophone de Second life (eh oui !) qui n’a rien (selon moi) d’une bibliothèque classique avec rayonnages de bouquins (fussent-ils virtuels) et classification systématique, mais un espace d’échanges. La consultation du blog qui lui est dédié vous en dira davantage. Quoiqu’il en soit on y organise de belles conférences à ce qu’il paraît (la Bibliothèque n’est-elle pas aussi lieu d’animation ?)

Si l’envie vous prend de vous inscrire à Second life et d’y venir vous promener (librarians area), vous rencontrerez peut-être un Tonyben Benoir, n’hésitez pas à lui parler Wolof ou Sereer et à débattre de la profession documentaire de Sunugal, de l’ASBAD (une île virtuelle à créer et à modeler parfaitement, comme on le ferait en rêve, dans Second life ?) et plein d’autres petites choses si affinités… :-) .

Ma navigation ne m’a pas fait découvrir des espaces archivistiques dans Second life (cependant je vous propose un slideshow d’archiviste sur la question, avec un titre assez évocateur). Quant aux espaces muséologiques, voir ce Google group sur l’usage de Second life pour les musées (en anglais).

Ressources pour toujours mieux s’imprégner (liste non exhaustive)

Fil RSS de Info Island, présentation Powerpoint sur Second life et Bibliothèques, présentation de la Bibliothèque francophone de Second life

A sous peu, pour un retour aux “affres” du monde réel


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N° 18 – Le règne de l’avatar ? : Second life & compagnie avril 22, 2008

Posted by Antonin Benoît DIOUF in Technologies de l'information, Web 2.0.
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Voilà un titre qui peut paraître provocateur, d’autant plus qu’il s’agit pour moi d’insinuer que l’avenir de l’Homo internetus se confondra irrémédiablement avec son clone virtuel (avatar) né de la technologie en 3D. Mais pareille question est-elle aussi saugrenue que cela, quand depuis quelques années, il est possible de se créer une seconde vie où le rêve (longtemps confiné dans les lambris du sommeil paradoxal) se matérialise dans les métavers. Des cosmos virtuels où le corps de chair et d’os se dématérialise en figurines animées sans oxygène pour respirer, mais une succession de codes binaires qui prennent le pas sur tout fluide biologique, témoin de nos insatisfactions d’éternels mortels. Des figurines aussi « mortelles » mais régénérables à souhait pour combler ces insatisfactions du monde réel, créant des environnements imaginaires pour en faire des modèles parfaits tels que l’aurait souhaité leur double fait de nerfs et de sang.

L’un des plus célèbres et plus populaires est Second life, né de l’imagination de Linden Lab en 2003, il offre la possibilité de se payer des « Island » dans cet univers où les tractations financières se font en Linden dollar (L$), sésame nécessaire pour se payer le terrain « île » et les matériaux pour y construire sa tour d’ivoire ou son petit commerce (sur lequel ne cracherait sûrement pas le petit épicier de nos bidonvilles).

Nulle intention pour moi de commenter un quelconque succès ou échec de ces services (métavers) du Web (2.0) d’aujourd’hui, mais seulement entrouvrir des lucarnes pour voir les possibilités qu’ils peuvent offrir, économiquement, culturellement, socialement,…et professionnellement (documentation s’entend). Le format proposé par ces technologies se confond aux MMOG, espaces ludiques longtemps apanage de l’âge adolescent, peut freiner l’ardeur de tout adulte à qui l’on proposerait l’utilisation de l’univers virtuel pour y renaître. Eh bien ! Conseil : il n’est rien qui soit honteux pour un papy à la soixantaine bien entamée de voler d’île en île dans Second life. D’autant plus que les gros bras de la décision planétaire (banques, industries, politiques, informatique comme IBM…) y investissent proposant des espaces de travail, de présentation et/ou de consommation de leurs produits, innovants ou non.

Comme toujours, le hic sera technologique pour la majorité de nos congénères sous-développés (disposer d’un ordinateur assez puissant, d’une connexion Internet et d’une alimentation en énergie continue). Ces préalables remplis, il ne reste plus qu’à télécharger l’application cliente de l’univers souhaité (Second life, mon favori), se créer une nouvelle identité (numérique ?) par l’inscription (nouveau nom et nouvelle apparence : avatar) et atterrir sur l’île d’apprentissage pour se familiariser avec l’univers virtuel, passage obligé vers l’exploration des espaces publics et privés qui le composent. Le reste sera fonction de votre avoir financier, à changer en Linden dollar (pour Second life), qui vous permettra d’acheter votre propre île, de lui donner une identité par un nom et des services offerts.

Il est possible d’y construire des consciences et identités collectives virtuelles, celles-ci pouvant être à vocation corporatiste, religieuse, etc.., rejoignant ainsi les préoccupations réelles et toujours insatisfaites d’une « première vie ». Clin d’œil à tous les polygames secrets qui rêvent déjà de harem virtuel :-).

Le règne de l’avatar est-il envisageable dans l’espace numérique qui lui est dédié ? Difficile d’y répondre, encore faudrait-il qu’on lui construisît un empire et un trône et surtout qu’on lui donnât la force de régenter nos identités numériques (individuelles et collectives). Beaucoup de petits royaumes comme Second life émergent, grandissent, atteignent leur apogée et sont annexés par les uns ou en phagocytent d’autres. Quoiqu’il en soit tous les grands empires sont constitués par l’agrégat de petits royaumes, qu’en sera-t-il alors d’un super univers composé de petits univers virtuels ? Il sera peut-être dirigé par un super potentat-avatar qui ferait la promotion du double numérique au point de fragiliser nos identités réelles. :-) Là on entre dans le monde la science-fiction, mais les univers virtuels ne sont-ils pas en quelque sorte de la science-fiction matérialisée. Alors wait and see !

Autres métavers (liste non exhaustive) : Entropia Universe, Habbo Hotel, PlayStation Home, Red Light Center, RuneScape

Prochainement, exploration des îles virtuelles où on parle le langage documentaire


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N° 14 - RSS : agrégateurs en ligne mars 18, 2008

Posted by Antonin Benoît DIOUF in Technologies de l'information, XML.
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Suite et fin de ce mini dossier sur RSS par une présentation d’autres outils permettant de d’utiliser cette technologie PUSH. Pourquoi le choix des agrégateurs en ligne, parce que tout simplement ils ne nécessitent pas de téléchargement pour être utilisés, ce qui permet à tout un chacun de retrouver ses informations depuis n’importe quel ordinateur connecté à Internet. Dans mon premier post concernant ce dossier (billet n° 12) j’avais indiqué quelques lecteurs RSS hors-ligne (RSSReader et FeedReader,) qu’il fallait télécharger pour pouvoir les utiliser.

Après avoir défini ce qu’est un agrégateur avec les avantages que l’on peut en tirer, je vous proposerai une liste de quelques outils de ce type étant entendu que, leur maîtrise passera nécessairement par une pratique assidue.

Avantages :

  • centralisation de flux RSS d’origines très diverses : donc réduction du temps de consultation
  • proposition de résumés des informations reçues : donc aperçu du contenu des nouveautés apparaissant sur le site et tri possible avant la consultation de ces informations
  • facilité et simplicité dans l’utilisation : le processus d’abonnement et de désabonnement à des flux se fait de manière très rapide sans aucune contrainte technique particulière
  • possibilité de sauvegarder ses abonnements grâce au format OPML : cette capacité a son importance car la principale fragilité d’un agrégateur en ligne, est qu’il dépend de la plateforme mère (qui le produit et l’administre). Si par malheur cette “maison-mère” n’est plus accessible par Internet on risque de perdre tous les fils auxquels on s’est abonné.

Modus operandi :

En général, tous les agrégateurs en ligne ont des modes d’emploi semblables, en voici quelques caractéristiques communes :

  • étape 1 : inscription en donnant des informations personnelles pour obtenir un Login et un mot de passe qui permettront d’accéder à sa page personnelle de n’importe quel point du globe (forêt équatoriale africaine comprise)
  • étape 2 : repérer un onglet, ou bouton, ou un lien… ayant comme intitulé : “ajouter du contenu” ou “ajouter un flux” ou encore pour les anglophones “add…”, cliquer dessus pour intégrer dans l’agrégateur, les fils RSS préalablement identifiés et choisis
  • étape 3 : ce fil vient s’afficher dans la page personnelle qu’on est entrain de créer ou d’enrichir avec possibilité d’afficher ce flux partout où on veut sur la page
  • étape 4 : la page est fonctionnelle depuis que l’on a agrégé le premier fil et les nouvelles informations apparaissent dans cet espace au fil (pardon pour la répétition) des mises à jour du “site-mère”.
  • étape 5 : on peut aller en Tasmanie en toute quiétude sans s’encombrer d’un laptop, seulement se souvenir de l’agrégateur utilisé, de son login et de son mot de passe pour avoir accès aux sites qu’on choisi de (sur)veiller.

Pour pratiquer et profiter de cette formidable technologie gratuite (pour combien de temps encore ?) voici une liste jamais exhaustive de quelques “joyaux”

Les cinq premiers sites, en plus des fils RSS, proposent des widgets de bureau qui permettent d’avoir accès à des informations particulières (courrier électronique, actualités, météo,…). Cette possibilité d’agréger une multiplicité de sites Internet dans un espace est offerte par XML. Les flux sont reçus et affichés sans l’aspect graphique des sites dont ils sont issus et les temps de chargement s’en trouvent forcément réduits. Voir cet exemple pour une meilleure compréhension de cela.

Pour nous professionnels de l’information documentaire, l’usage des agrégateurs en ligne trouve sa pertinence dans la possibilité qu’il nous offre de faire une veille documentaire efficace sur différentes sources d’information et fournir une qualité de service appréciée pour nos usagers.

Prochain wharf de mouillage : retour dans les eaux de la description bibliographique avec l’ISBD consolidé


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N° 13 - RSS : usages documentaires mars 11, 2008

Posted by Antonin Benoît DIOUF in Bibliothèque 2.0, Métier, Technologies de l'information, Web 2.0.
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L’usage des flux RSS dans le monde de l’information-documentation est plus facile à comprendre lorsqu’il est confronté à la mission essentielle qui est la nôtre, c’est-à-dire, la diffusion de l’information sous toutes ses formes. Depuis longtemps nous nous sommes appropriés les technologies informatiques pour donner une “nouvelle” identité à nos métiers, refondant nos manières d’être, d’agir et de SERVIR.

Il y a vingt ans, au moment de mes premiers “atomes crochus” avec l’ordinateur personnel (dans l’embryon de salle informatique d’alors à l’EBAD), m’amusant à créer de petits programmes en BASIC, beaucoup de bibliothécaires n’osaient même pas penser un jour, ranger le sacro- saint catalogue manuel aux oubliettes du château bibliothéconomique. Eh bien c’est fait (et bien fait ?), plus encore le “servir de la documentation” ne se fait plus seulement in Situ (rayons des bibliothèques et dépôts d’archives) mais “urbi et orbi” (pour reprendre une expression chère à un certain milieu). Dans tous les cas, qu’il se situât dans ou hors-les-murs du service d’information documentaire, l’utilisateur demeurait et demeure encore dans le schéma classique de la recherche d’informations (consultation des catalogues, même de l’OPAC à distance). Là nous lui proposons la méthode la plus courante pour accéder à nos trésors, celle du PULL.

Cependant avec les flux RSS la méthode change (radicalement ?) et se mue en PUSH où l’information est “poussée” vers l’utilisateur qui passe ainsi de consommateur actif à consommateur passif. L’enjeu pour nous est alors d’imaginer ce que nous pouvons faire de cette technologie RSS pour accroître la visibilité de nos produits et par ricochet leur valeur ajoutée, mais aussi de nous positionner dans le vaste bazar de l’infosphère virtuelle dont la majeure partie des éléments qui la constituent (masse documentaire) échappent au contrôle de nos structures. Cela ne remet-il pas en cause notre exclusivité en matière de diffusion de l’information-documentation ? Imaginons être à la place des usagers qui doivent certainement se poser la question de l’utilité d’une bibliothèque ou d’un centre de documentation au Sénégal, quand le Web hypertextuel foisonne de documents. Nous avons le devoir de leur répondre que oui, une bibliothèque, un centre d’archives… c’est toujours utile, voire indispensable dans les processus d’acquisition de Savoir. Que nous aussi, savons et pouvons user de RSS et autres technologies “nouvelles” pour les satisfaire et les aider à se retrouver dans le labyrinthe virtuel qu’ils investissent si souvent. 

Des utilisations possibles du RSS (liste non exhaustive) en voilà : veille sur les parutions pour booster la politique d’acquisition (Fils RSS des librairies, des éditeurs, des revues électroniques, des archives ouvertes, etc.) ; alerte sur les nouvelles acquisitions d’une bibliothèque (celles-ci pouvant être personnalisées selon le profil d’un utilisateur) ; informations événementielles ; bulletins de sommaires avec les fils RSS de chaque revue, etc..

Et voici un “florilège” de quelques usages réels pêchés dans les eaux pas troubles des espaces documentaires du Web.

  • Hennepin county library qui propose un large choix de fils RSS 
  • Pubmed : base de données de la National Library of Medicine dont l’interface Hubmed permet à l’usager d’y effectuer des recherches et de souscrire des abonnements aux fils RSS proposant des nouveautés issues des différents termes de recherche utilisés. Adaptée à un OPAC cette technologie permet de générer des flux RSS issus des termes de recherche entrés dans le catalogue.
  • University of Saskatchewan Library : propose la liste de toutes les revues électroniques auxquelles elle s’est abonnée et particulièrement celles qui ont des fils RSS. En s’abonnant aux flux qui l’intéressent, l’usager accède à la table des matières de chaque nouveau numéro reçu.
  • SCD de l’université Jean Moulin Lyon3 : RSS de nouvelles acquisitions
  • University of Warsaw Library : RSS d’actualités

 Le RSS s’est imposé dans les usages au point d’être incontournable pour qui veut s’informer, se documenter. C’est une technologie facile à mettre en place dès lors que l’on possède le “Know-how” de base en XML. Alors “XMLisons” nos espaces professionnels pour être plus performants dans nos missions, en alliant mimétisme technologique et utilitarisme professionnel.

Escale continue pour d’autres méthodes d’appropriation du RSS

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N° 12 - RSS : une introduction mars 5, 2008

Posted by Antonin Benoît DIOUF in Bibliothèque 2.0, Technologies de l'information, Web 2.0, XML.
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Parmi les possibilités offertes par XML, figure celle de pouvoir diffuser l’information par le biais des fils RSS. Pour une compréhension très simple, posons-nous des questions et essayons d’y répondre.

  • C’est quoi, un fil RSS ?

Combien de fois, chaque jour, ouvrez-vous par exemple Seneweb (pub gratuite) pour avoir des nouvelles et combien de temps perdez-vous en attendant le chargement de sa page d’accueil pleine d’images, surtout que la plupart de nos réseaux n’ont pas le label « à grande vitesse » ? Eh bien les flux RSS ont été inventés, entre autres, pour rendre l’accès aux sites Web plus simple et plus efficace et permettent aux internautes que nous sommes d’être au courant de toutes les « news » ou nouveautés d’un site. Les fils RSS (pour Really Simple Syndication ou RDF Site Summary) sont donc des flux répertoriant des contenus mis à disposition par des sites Internet. Ils peuvent contenir des titres d’articles, de dépêches,… et permettent d’un simple clic d’afficher le texte correspondant. Ils s’actualisent automatiquement sur l’écran de votre ordinateur sans que vous ayez besoin de vous connecter au site web d’origine.

  • A quoi ça sert ?

Dès qu’une nouvelle information est publiée, votre ordinateur vous l’annonce. Ainsi, plutôt que de devoir vous connecter régulièrement à votre site Internet de (p)référence, vous pouvez consulter à tout moment les derniers titres mis à jour. Dès qu’un titre vous intéresse, il vous suffit de cliquer sur celui-ci, pour accéder directement à l’article correspondant.

  • Comment ça fonctionne ?

Pour pouvoir lire des fils d’information au format RSS, vous avez quelques possibilités :

1 - Télécharger un “lecteur de flux RSS”
Vous devez d’abord télécharger un logiciel spécifique, un “lecteur d’informations” (news reader) qui vous permet ensuite de recevoir les titres issus des sites que vous aurez présélectionnés. Il existe un très grand nombre de ces logiciels, comme RSSReader ou FeedReader, pour PC (gratuits tous les deux), ou RSSOwl (gratuit), pour Mac.

Par exemple pour se tenir au courant des différentes mises à jour intervenant sur ce blog : une fois le programme installé sur votre ordinateur, revenez sur cette page, copiez le lien affiché ci-dessous et collez-le dans votre logiciel de lecture de fils RSS. http://louisar.wordpress.com/feed/

2 - Avec le navigateur Firefox
Téléchargez et installez le navigateur Internet Firefox (pour PC, Mac ou Linux).

Après avoir installé Firefox, affichez la page d’accueil de SENBIBDOC. Une icône orange apparaît en bas à droite de la fenêtre du navigateur ou à droite dans la barre d’adresse. Cliquez dessus. Les articles apparaîtront dorénavant automatiquement dans les Favoris ou la Barre de favoris du navigateur, sans que vous ayez à vous connecter au site.

Voir, pour des cas pratiques, ces pages démonstratives, incluant le navigateur Internet Explorer.

Bonne lecture jusqu’au prochain chargement : RSS, usages documentaires

 

 

 

 

 

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