N° 17 - RDA & FRBR avril 17, 2008
Posted by Antonin Benoît DIOUF in Métier, Technologies de l'information.Tags: AACR, AACR2, Catalogage, Description bibliographique, FRBR, Modèles conceptuels, RDA, XML
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Ce billet a pour objet de donner un aperçu de ce que représente le modèle FRBR dans la “philosophie” des RDA. Pour une meilleure compréhension du discours contenu dans ce post, un rappel des différentes caractéristiques du modèle FRBR s’impose, pour cela voir le billet N° 08 qui lui est consacré dans ce blog. Pour rappel ce modèle est un “cadre conceptuel permettant de comprendre clairement, sous une forme précisément exprimée et dans un langage qui soit parlant pour tout le monde, l’essence même de ce sur quoi la notice bibliographique est censée renseigner “. On retrouve ici l’un des objectifs de la norme RDA qui est de proposer des notices dont les données sont en adéquation avec les besoins de l’utilisateur. En d’autres termes les concepteurs des RDA ne pouvaient faire abstraction des possibilités offertes par les FRBR (modèle de référence à suivre pour le futur ?).
Les catalogueurs ont toujours consciemment ou inconsciemment voulu la simplification des règles de catalogage. Ainsi il fallait élaborer un schéma qui donnerait la possibilité de traiter toutes les ressources actuelles, mais aussi les nouvelles qui apparaitront (retour vers le futur ?) et d’appréhender la nouvelle logique de perception de l’entité ‘oeuvre’. Il apparaît en évidence que les modèles conceptuels d’information bibliographique FRBR et FRAD (Functional Requirements for Authority Data) ont inspiré l’élaboration des RDA qui, par ailleurs, vont encourager l’usage de ces modèles, d’où découlera probablement une interdépendance entre les deux, vu le niveau d’utilisation assez faible des modèles en question et le poids que vont prendre les RDA (en tant que nouveaux AACR) dans la sphère bibliothéconomique. Pour mieux comprendre cette norme, les concepteurs (Joint Steering Committe for Development of RDA) conseillent d’ailleurs de se familiariser d’abord avec la structure et le vocabulaire des FRBR.
Après analyse, on peut remarquer que les RDA intègrent la structure des FRBR :
- en reprenant leur terminologie (oeuvre, expression, manifestation et item).
- en rendant compte des attributs de leurs entités et des relations qu’elles peuvent avoir entre elles.
- en associant chaque élément de donnée (contenu de l’information bibliographique) à ces entités
Est-ce que RDA va satisfaire les attentes ? Nous verrons à la publication officielle annoncée pour 2009 pour lever certains doutes (?). Quoiqu’il en soit, une réalité est là qui est l’existence de ce modèle (FRBR) et de cette norme future (RDA). Il est absolument nécessaire de maîtriser ce qui est là (formation continue ou académique) pour que nous soyons prêts, éventuellement, à les utiliser le moment venu. Nous ne pouvons pas nous permettre, nous professionnels sénégalais, une non-appropriation de tels savoirs bibliothéconomiques. Anticiper le savoir-faire, à ce que je sache, n’a jamais fait de mal à qui veut être au diapason des évolutions du métier qu’il a choisi. Donnons-nous les moyens de prendre en charge ces outils de description bibliographique, pour qu’au moment de mettre en place une structure bibliographique nationale digne de ce nom (toujours repoussée aux calendes grecques), nous ayions une matière première (synonyme aussi de “produit fini”, donc prêt-à-l’emploi, dans le monde numérique) pour garnir la réflexion et agir.
Pour mieux comprendre RDA et le RDA/FRBR « mapping » je conseille la veille sur la page des FAQ (Foire aux questions / Frequently asked questions) du site de RDA JSC. Et encore, toujours pour en savoir plus : RDA to FRBR mapping document en pdf (English version), présentant les relations de concordance entre les deux. Le blog FRBR est aussi intéressant à consulter.
A Zuza pour ta précieuse collaboration lors de la rédaction de ce billet
Prochainement, navigation vers des eaux plus paisibles avec vent arrière.

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N° 16 - RDA : quelques considérations générales avril 5, 2008
Posted by Antonin Benoît DIOUF in Annonces, Métier.Tags: AACR, Catalogage, Description bibliographique, Dublin core, FRBR, IFLA, Métadonnées, MODS, RDA, Web sémantique, XML
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Dans le billet de la semaine dernière, mon intérêt s’est porté sur l’ISBD consolidé publié en août 2007. Parallèlement un autre travail est entrain d’être accompli dans la sphère bibliothéconomique nord-américaine, toujours dans le sillage des nouvelles orientations imaginées pour faire évoluer le catalogage. En terme plus précis, il s’agit de la mise en place d’un nouveau code de catalogage dénommé RDA (Resource Description and Access).
Historique
En 2003, l’organisme de maintenance des AACR (Anglo-American Cataloguing Rules), en l’occurrence le Joint Steering Committee for revision of AACR (JSC) décida de réviser profondément ces règles. La dernière publication officielle (AACR2) est la seconde édition révisée en 2002 et mise à jour en 2003, 2004 et 2005. A sa suite, le draft de la première partie des AACR3 fut publié en décembre 2004. En 2005 le JSC décida de changer l’intitulé des AACR en adoptant celui de RDA, dont le premier draft sera publié en décembre 2005, suivi de la publication d’autres moutures concernant ses différents chapitres en 2006 et 2007. Pour une présentation plus complète (sur les RDA et l’organisation fonctionnelle du JSC) ce site peut vous aider à y voir plus clair. Les travaux sont en cours et la publication définitive est prévue en 2009.
Présentation et objectifs
- code de catalogage adapté au nouveau contexte des catalogues : publication des règles sous forme électronique, pour décrire tous les types de ressources (électroniques et autres) dans des notices utilisables dans l’environnement numérique (Internet, OPAC web…)
- approche centrée sur l’utilisateur et l’information dont il a besoin : la “norme” est conçue pour être facilement utilisable et produire des notices dont les données seront appropriées et pertinentes pour l’utilisateur
- les directives sont basées sur des principes et non sur des règles contraignantes ou restrictives, le but étant de faciliter le processus de description des ressources selon un plan logique.
- référence aux modèles d’information bibliographique (FRBR et FRAD, je me propose de faire prochainement, un billet sur ce dernier modèle qui concerne les données d’autorité). Ces derniers étant les bases de la construction des directives des RDA. Le prochain post portera sur l’articulation entre les RDA et les FRBR.
- vocation internationale
- possibilité d’un contrôle bibliographique plus efficace
- compatibilité avec des normes de description semblables
- utilisation préconisée au-delà de la communauté des bibliothèques : compatibilité avec les normes nord-américaines d’archives et de gestion des objets muséographiques
RDA et les métadonnées
RDA est conçu pour être utilisable avec des schémas d’encodage de métadonnées. Les notices bibliographiques créées sous RDA peuvent être stockées et transmises sous format MARC et des formats de métadonnées, tels que le Dublin Core (Dublin Core working group for RDA) ou MODS (slide sur MODS et RDA). Parallèlement un travail de développement d’un profil d’application pour RDA est entrain d’être mené, ainsi que celui d’un vocabulaire d’éléments.
Pour finir
Parler de RDA en l’état actuel (travaux d’élaboration en cours) est un exercice difficile tant le deadline quant à sa finalisation (2009) est encore long. Ce que j’ai voulu faire ressortir dans ce mini-dossier, à compléter lors du prochain post, c’est son importance ultérieure dans la construction du Web sémantique où, nous bibliothécaires et autres acteurs de l’information documentaire, devront avoir le “beau rôle”, avec les informations contenues dans nos catalogues et répertoires accessibles sur le Web. Pour permettre aux moteurs de recherche d’accéder à ces données, il faut revoir et continuer à améliorer les formats et structures des catalogues, mais aussi les règles de catalogage, c’est le souci des concepteurs des RDA. Souhaitons qu’ils atteignent les buts escomptés et que les espoirs pour la profession (annonce de l’IFLA) ne soient pas déçus.
Prochainement RDA et modèle FRBR

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N° 14 - RSS : agrégateurs en ligne mars 18, 2008
Posted by Antonin Benoît DIOUF in Technologies de l'information, XML.Tags: Atom, RSS, Web 2.0, XML
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Suite et fin de ce mini dossier sur RSS par une présentation d’autres outils permettant de d’utiliser cette technologie PUSH. Pourquoi le choix des agrégateurs en ligne, parce que tout simplement ils ne nécessitent pas de téléchargement pour être utilisés, ce qui permet à tout un chacun de retrouver ses informations depuis n’importe quel ordinateur connecté à Internet. Dans mon premier post concernant ce dossier (billet n° 12) j’avais indiqué quelques lecteurs RSS hors-ligne (RSSReader et FeedReader,) qu’il fallait télécharger pour pouvoir les utiliser.
Après avoir défini ce qu’est un agrégateur avec les avantages que l’on peut en tirer, je vous proposerai une liste de quelques outils de ce type étant entendu que, leur maîtrise passera nécessairement par une pratique assidue.
Avantages :
- centralisation de flux RSS d’origines très diverses : donc réduction du temps de consultation
- proposition de résumés des informations reçues : donc aperçu du contenu des nouveautés apparaissant sur le site et tri possible avant la consultation de ces informations
- facilité et simplicité dans l’utilisation : le processus d’abonnement et de désabonnement à des flux se fait de manière très rapide sans aucune contrainte technique particulière
- possibilité de sauvegarder ses abonnements grâce au format OPML : cette capacité a son importance car la principale fragilité d’un agrégateur en ligne, est qu’il dépend de la plateforme mère (qui le produit et l’administre). Si par malheur cette “maison-mère” n’est plus accessible par Internet on risque de perdre tous les fils auxquels on s’est abonné.
Modus operandi :
En général, tous les agrégateurs en ligne ont des modes d’emploi semblables, en voici quelques caractéristiques communes :
- étape 1 : inscription en donnant des informations personnelles pour obtenir un Login et un mot de passe qui permettront d’accéder à sa page personnelle de n’importe quel point du globe (forêt équatoriale africaine comprise)
- étape 2 : repérer un onglet, ou bouton, ou un lien… ayant comme intitulé : “ajouter du contenu” ou “ajouter un flux” ou encore pour les anglophones “add…”, cliquer dessus pour intégrer dans l’agrégateur, les fils RSS préalablement identifiés et choisis
- étape 3 : ce fil vient s’afficher dans la page personnelle qu’on est entrain de créer ou d’enrichir avec possibilité d’afficher ce flux partout où on veut sur la page
- étape 4 : la page est fonctionnelle depuis que l’on a agrégé le premier fil et les nouvelles informations apparaissent dans cet espace au fil (pardon pour la répétition) des mises à jour du “site-mère”.
- étape 5 : on peut aller en Tasmanie en toute quiétude sans s’encombrer d’un laptop, seulement se souvenir de l’agrégateur utilisé, de son login et de son mot de passe pour avoir accès aux sites qu’on choisi de (sur)veiller.
Pour pratiquer et profiter de cette formidable technologie gratuite (pour combien de temps encore ?) voici une liste jamais exhaustive de quelques “joyaux”
- Netvibes : l’un des plus populaires (mon favori)
- iGoogle : portail personnalisable selon Google
- Protopage
- Eskobo beta
- Bloglines
- Meta RSS :
- xFruits beta : mon autre favori
Les cinq premiers sites, en plus des fils RSS, proposent des widgets de bureau qui permettent d’avoir accès à des informations particulières (courrier électronique, actualités, météo,…). Cette possibilité d’agréger une multiplicité de sites Internet dans un espace est offerte par XML. Les flux sont reçus et affichés sans l’aspect graphique des sites dont ils sont issus et les temps de chargement s’en trouvent forcément réduits. Voir cet exemple pour une meilleure compréhension de cela.
Pour nous professionnels de l’information documentaire, l’usage des agrégateurs en ligne trouve sa pertinence dans la possibilité qu’il nous offre de faire une veille documentaire efficace sur différentes sources d’information et fournir une qualité de service appréciée pour nos usagers.
Prochain wharf de mouillage : retour dans les eaux de la description bibliographique avec l’ISBD consolidé
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Posted by Antonin Benoît DIOUF in Bibliothèque 2.0, Métier, Technologies de l'information, Web 2.0.Tags: Atom, Bibliothèque 2.0, Bibliotheconomie, Bibliotheques, RSS, Web 2.0, XML
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L’usage des flux RSS dans le monde de l’information-documentation est plus facile à comprendre lorsqu’il est confronté à la mission essentielle qui est la nôtre, c’est-à-dire, la diffusion de l’information sous toutes ses formes. Depuis longtemps nous nous sommes appropriés les technologies informatiques pour donner une “nouvelle” identité à nos métiers, refondant nos manières d’être, d’agir et de SERVIR.
Il y a vingt ans, au moment de mes premiers “atomes crochus” avec l’ordinateur personnel (dans l’embryon de salle informatique d’alors à l’EBAD), m’amusant à créer de petits programmes en BASIC, beaucoup de bibliothécaires n’osaient même pas penser un jour, ranger le sacro- saint catalogue manuel aux oubliettes du château bibliothéconomique. Eh bien c’est fait (et bien fait ?), plus encore le “servir de la documentation” ne se fait plus seulement in Situ (rayons des bibliothèques et dépôts d’archives) mais “urbi et orbi” (pour reprendre une expression chère à un certain milieu). Dans tous les cas, qu’il se situât dans ou hors-les-murs du service d’information documentaire, l’utilisateur demeurait et demeure encore dans le schéma classique de la recherche d’informations (consultation des catalogues, même de l’OPAC à distance). Là nous lui proposons la méthode la plus courante pour accéder à nos trésors, celle du PULL.
Cependant avec les flux RSS la méthode change (radicalement ?) et se mue en PUSH où l’information est “poussée” vers l’utilisateur qui passe ainsi de consommateur actif à consommateur passif. L’enjeu pour nous est alors d’imaginer ce que nous pouvons faire de cette technologie RSS pour accroître la visibilité de nos produits et par ricochet leur valeur ajoutée, mais aussi de nous positionner dans le vaste bazar de l’infosphère virtuelle dont la majeure partie des éléments qui la constituent (masse documentaire) échappent au contrôle de nos structures. Cela ne remet-il pas en cause notre exclusivité en matière de diffusion de l’information-documentation ? Imaginons être à la place des usagers qui doivent certainement se poser la question de l’utilité d’une bibliothèque ou d’un centre de documentation au Sénégal, quand le Web hypertextuel foisonne de documents. Nous avons le devoir de leur répondre que oui, une bibliothèque, un centre d’archives… c’est toujours utile, voire indispensable dans les processus d’acquisition de Savoir. Que nous aussi, savons et pouvons user de RSS et autres technologies “nouvelles” pour les satisfaire et les aider à se retrouver dans le labyrinthe virtuel qu’ils investissent si souvent.
Des utilisations possibles du RSS (liste non exhaustive) en voilà : veille sur les parutions pour booster la politique d’acquisition (Fils RSS des librairies, des éditeurs, des revues électroniques, des archives ouvertes, etc.) ; alerte sur les nouvelles acquisitions d’une bibliothèque (celles-ci pouvant être personnalisées selon le profil d’un utilisateur) ; informations événementielles ; bulletins de sommaires avec les fils RSS de chaque revue, etc..
Et voici un “florilège” de quelques usages réels pêchés dans les eaux pas troubles des espaces documentaires du Web.
- Hennepin county library qui propose un large choix de fils RSS
- Pubmed : base de données de la National Library of Medicine dont l’interface Hubmed permet à l’usager d’y effectuer des recherches et de souscrire des abonnements aux fils RSS proposant des nouveautés issues des différents termes de recherche utilisés. Adaptée à un OPAC cette technologie permet de générer des flux RSS issus des termes de recherche entrés dans le catalogue.
- University of Saskatchewan Library : propose la liste de toutes les revues électroniques auxquelles elle s’est abonnée et particulièrement celles qui ont des fils RSS. En s’abonnant aux flux qui l’intéressent, l’usager accède à la table des matières de chaque nouveau numéro reçu.
- SCD de l’université Jean Moulin Lyon3 : RSS de nouvelles acquisitions
- University of Warsaw Library : RSS d’actualités
Le RSS s’est imposé dans les usages au point d’être incontournable pour qui veut s’informer, se documenter. C’est une technologie facile à mettre en place dès lors que l’on possède le “Know-how” de base en XML. Alors “XMLisons” nos espaces professionnels pour être plus performants dans nos missions, en alliant mimétisme technologique et utilitarisme professionnel.
Escale continue pour d’autres méthodes d’appropriation du RSS

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N° 12 - RSS : une introduction mars 5, 2008
Posted by Antonin Benoît DIOUF in Bibliothèque 2.0, Technologies de l'information, Web 2.0, XML.Tags: Atom, Bibliothèque 2.0, RSS, Web 2.0, XML
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Parmi les possibilités offertes par XML, figure celle de pouvoir diffuser l’information par le biais des fils RSS. Pour une compréhension très simple, posons-nous des questions et essayons d’y répondre.
- C’est quoi, un fil RSS ?
Combien de fois, chaque jour, ouvrez-vous par exemple Seneweb (pub gratuite) pour avoir des nouvelles et combien de temps perdez-vous en attendant le chargement de sa page d’accueil pleine d’images, surtout que la plupart de nos réseaux n’ont pas le label « à grande vitesse » ? Eh bien les flux RSS ont été inventés, entre autres, pour rendre l’accès aux sites Web plus simple et plus efficace et permettent aux internautes que nous sommes d’être au courant de toutes les « news » ou nouveautés d’un site. Les fils RSS (pour Really Simple Syndication ou RDF Site Summary) sont donc des flux répertoriant des contenus mis à disposition par des sites Internet. Ils peuvent contenir des titres d’articles, de dépêches,… et permettent d’un simple clic d’afficher le texte correspondant. Ils s’actualisent automatiquement sur l’écran de votre ordinateur sans que vous ayez besoin de vous connecter au site web d’origine.
- A quoi ça sert ?
Dès qu’une nouvelle information est publiée, votre ordinateur vous l’annonce. Ainsi, plutôt que de devoir vous connecter régulièrement à votre site Internet de (p)référence, vous pouvez consulter à tout moment les derniers titres mis à jour. Dès qu’un titre vous intéresse, il vous suffit de cliquer sur celui-ci, pour accéder directement à l’article correspondant.
- Comment ça fonctionne ?
Pour pouvoir lire des fils d’information au format RSS, vous avez quelques possibilités :
1 - Télécharger un “lecteur de flux RSS”
Vous devez d’abord télécharger un logiciel spécifique, un “lecteur d’informations” (news reader) qui vous permet ensuite de recevoir les titres issus des sites que vous aurez présélectionnés. Il existe un très grand nombre de ces logiciels, comme RSSReader ou FeedReader, pour PC (gratuits tous les deux), ou RSSOwl (gratuit), pour Mac.
Par exemple pour se tenir au courant des différentes mises à jour intervenant sur ce blog : une fois le programme installé sur votre ordinateur, revenez sur cette page, copiez le lien affiché ci-dessous et collez-le dans votre logiciel de lecture de fils RSS. http://louisar.wordpress.com/feed/
2 - Avec le navigateur Firefox
Téléchargez et installez le navigateur Internet Firefox (pour PC, Mac ou Linux).
Après avoir installé Firefox, affichez la page d’accueil de SENBIBDOC. Une icône orange apparaît en bas à droite de la fenêtre du navigateur ou à droite dans la barre d’adresse. Cliquez dessus. Les articles apparaîtront dorénavant automatiquement dans les Favoris ou la Barre de favoris du navigateur, sans que vous ayez à vous connecter au site.
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Bonne lecture jusqu’au prochain chargement : RSS, usages documentaires


